Le port du masque pour les enfants à l’école dès 6 ans.
POUR FAIRE PLAISIR A QUI ?

Le masque est devenu en quelques mois, l’un des symboles de la pandémie de COVID-19.

Je me pose d’énormes questions sur le fait de l’imposer à nos enfants à l’école  dès 6ans.
Par rapport aux effets à long terme sur leur développement :

  • Physique
  • Mental
  • Psychique

Donc sur leur santé, dans  tout ce qu’elle représente.

Par définition, elle est : physique, mentale et sociale. Elle ne consiste pas seulement à l’absence de maladie ou infirmité

Au nom de quoi, sous prétexte qu’ils s’adaptent doit-on négliger ces critères pour nos enfants ?

Après avoir lu de nombreux, écrits, articles (presse, médecins, pédiatres, OMS), je me suis construit mon opinion en tant que père de 3 enfants.

Port du masque pour une journée d’école = 8h
Nombre de jours par semaine = 4
Mains en contact avec le visage/journée =3000fois (source ARS 2017)
Multiplié par le fait de porter un masque.

Est-ce une réelle barrière au virus ?

De plus le masque doit être mis en place de manière stricte, et ne doit plus être touché jusqu’à ce qu’il soit retiré, sinon son port n’est pas optimal.

Doit-on prendre en compte les mêmes considérations pour nos enfants dont les mains sont les principaux  vecteurs de propagation de virus ?

Par contre il est prouvé  qu’il favorise l’apparition d’irritations faciales, impétigo ou autres bactéries.

Les études scientifiques sur l’utilité du masque pour lutter contre les épidémies restent encore peu nombreuses,  il est difficile de les réaliser  avec qualité, car on ne peut pas demander à des gens de s’exposer au virus avec ou sans masque pour en mesurer l’efficacité.

Le bon sens ne nous conduirait-il pas simplement à le porter quand on est malade ou si on est fragile.

Porter le masque en extérieur où le risque de contamination est moindre n’est pas nécessairement utile, ont dit certains médecins, il faut s’appuyer sur les différentes dynamiques épidémiques au niveau local.

Sur quoi s’appuie-t-on pour les cours d’école où les chiffres ne montrent aucune vérité sur de réelles contaminations dans ces lieux ?

A QUI VEUT-ON FAIRE PLAISIR EN MUSELANT NOS ENFANTS ? QUI VEUT-ON RASSURER ?

Où est la place de nos enfants, adolescents dans leurs écoles ?

A-t-on réfléchi aux façons dont on apprend à lire, s’exprimer en public, ou tout simplement exister au sein d’un groupe?

Comment voulez-vous qu’ils interprètent les émotions et toute la  communication qui passe par le visage ?

L’adolescence période de toutes les interrogations, de construction d’adulte, n’est-elle pas saccagée ?

Quelqu’un s’est-il posé la question de savoir comment nos enfants ont-ils perçu le fait qu’ils soient considérés comme vecteurs de contamination pour leurs grands-parents pendant un certain temps (1er confinement), puis qu’ils n’étaient pas concernés par la COVID (été 2020)

Avant de finalement leur imposer le port du masque à l’école car ils sont de nouveau dangereux ?

Un enfant face à un tel manque de cohérence, considère l’adulte comme un menteur !

 Aujourd’hui le papa sportif que je suis, quand il regarde les cours d’école, met au défi n’importe quel adulte de répéter les courses à répétition que font mes enfants avec un masque sur la bouche.

Quel serait son ressenti et au bout de combien de courses s’effondrait-il ?

Alors,

Oui il faut se protéger,

Oui il faut lutter contre cette pandémie, afin de vivre à nouveau comme avant !

Mais doit-on pour autant sacrifier tout ce qui fait l’essence de la vie, pour toutes les générations confondues ?

Contre un virus qui comptabilise en France 45000 décès pour 67millions d’habitants

 TAUX DE MORTALITE : 0,065 %  

(0,04% de ces 0,065% pour la tranche 0-19ans)

TAUX DE SURVIE : 99,935 %

Anthony, un papa en colère …