Le non-sens en santé

« La santé est un état complet de Bien Etre physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »
(définition de l’Organisation Mondiale de la Santé).

Il est bien évident, dans l’état actuel des choses, qu’il est nécessaire de prendre des mesures sanitaires afin de préserver la santé physique de la population notamment des plus fragiles.

Covid2Sens respecte les gestes barrières, cependant sont-ils tous efficaces et nécessaires ?

Le Docteur Nabarro, médecin de l’OMS, a dénoncé le confinement récurrent comme mesure principale pour lutter contre les remontées d’infection à la Covid 19, en précisant que cela pourrait entrainer un appauvrissement généralisé à travers le monde : « Nous, à l’OMS, ne préconisons pas le confinement comme la principale manière de contrôler ce virus. Les seules fois où nous croyons que le confinement est justifié, c’est afin d’acheter du temps pour la réorganisation, le regroupement et la calibration des ressources et d’aider le personnel de santé qui est exténué. Mais en général, nous préférons ne pas le faire »

Covid2Sens se pose la question : Qu’a fait le gouvernement ces 7 derniers mois pour donner les moyens à l’Hopital Public de gérer une deuxième crise épidémique ?

Nous avons mené une enquête auprès du personnel soignant du privé :

  • Premier confinement : L’Agence Régionale de Santé (ARS) a demandé que les interventions non urgentes soient supprimées et que le stock de matériel et de pharmacie soit mis à disposition des hôpitaux publics. Elle a également demandé une mise à disposition des lits pour recevoir des patients et désengorger les hôpitaux publics . Nous rappelons d’ailleurs que les médecins de ville n’ont pas eu le droit de soigner les cas Covid. A croire que seul les médecins hospitaliers sont compétents en la matière ?


Lors de ce confinement, ces établissements du secteur privé n’ont reçu aucun patient !

  • Deuxième confinement : Les mêmes mesures sont demandées par l’ARS aux établissements privés avec, à la clé, une sanction de fermeture administrative dans le cas où les interventions non urgentes ne seraient pas déprogrammées. En sus, de la mise à disposition du stock du matériel et de pharmacie, une mise à disposition du personnel soignant est demandée


Par contre, les hôpitaux publics sont autorisés à effectuer les interventions non urgentes ….

Cherchez l’erreur : La Haute Autorité de Santé pallie la déficience des moyens donnés au Public en prenant ceux du Privé.

En France, une loi de financement de la sécurité sociale autorise le budget de celle-ci sur le modèle de la loi des finances. Cette catégorie de lois a été créée par la révision de la constitution du 22/02/96.

Chaque gouvernement déploie une partie du financement de la sécurité sociale.

Aujourd’hui, ne serions nous pas arrivés à celle qui va aboutir à un éventuel déconventionnement des professions de santé de ville au même titre que ce confinement entraîne la chute des petits commerçants, artisans, professionnels indépendants …. voir leur disparition ?

Pouvons nous encore être acteur de notre vie comme de notre santé ?

Le confinement ainsi que la peur instaurée a fait l’objet de retard de diagnostic, comme par exemple le dépistage colorectal supprimé, les scanners ou autres examens programmés, ayant pour conséquence une aggravation de certaines maladies qui aurait pu être évitée.

Certaines personnes allant jusqu’à ne pas vouloir consulter leur médecin par peur de sortir.

Car nous avons entendu, bien souvent, trop même, des discours infantilisants du style « Restez chez vous » – « Evitez tout contact » – « Masque obligatoire sous peine d’infraction » – Et surtout le terme sacro-saint distanciation sociale, nous amenant à considérer l’Etre Humain comme un danger mortel !

Belle dérive des gestes barrières 

Une personne de culture africaine nous a dit :

« Votre pays est drôle, pour vous empêcher de mourir, il vous empêche de vivre » Il ne croit pas si bien dire ….

Le mouvement c’est la vie, préservons notre santé par notre hygiène alimentaire, notre hygiène de vie (sport) et respectons les gestes barrières, non par la distanciation sociale mais par la distanciation physique

L’Etre Humain est un tout, à la fois physique et psychique. L’un n’allant pas sans l’autre. Ecoutons notre corps, la maladie exprime nos MAUX par nos MOTS

Respectons nous !