Notre bien-être est-il vraiment au cœur de vos préoccupation ?

Est-ce que notre santé est au cœur des préoccupations de l’industrie agro-alimentaire, de l’industrie pharmaceutique et des décisions de nos dirigeants ?

MORTS DU CORONAVIRUS (Sars – Cov – 2)

1 304 871 décès depuis le 31/12/2019 dans le monde.  Source Santé Publique France au 14 novembre 2020.

MORT D'OBESITE

2 800 000 décès dans le monde chaque année.
 Source Organisation Mondiale de la Santé – 2014.
Ce chiffre est deux fois plus élevé que les morts liées au coronavirus.

Le surpoids et l’obésité représentent le 5ème facteur de risques de décès au niveau mondial.

Depuis mars 2020, nous avons constaté que le SPORT ne fait vraiment pas partie des priorités politiques de notre gouvernement.

Nous sommes donc en droit de nous questionner sur ce que sera le bilan de ce manque d’activité ?

« Les Français qui n’ont plus ni loisirs ni activités physiques vont certainement compenser. Ils avaient pris 2 kilos en moyenne pendant le premier confinement ».
Source France Active / Communiqué du 13 novembre 2020

Ne pensez-vous pas que le SPORT et l’ALIMENTATION feraient davantage partie de la solution que du problème ?

« SPORT A L’ARRET / VIES EN DANGER » à Slogan France Active

ARISTOTE évoquait d’ailleurs ce thème dès le 4ème siècle avant J-C.

« Un Homme tombe en état de maladie comme le résultat du manque d’exercice ».

A ma petite échelle de CARQUEIRANNE (commune de 10 000 habitants) et en tant qu’entraîneur de CAPOUPACAP (Sport santé dans la NATURE / Alimentation / Récupération), nos adhérents ne sont pas toujours en mesure de faire leur sport SEUL (// autorisation à 1 km du lieu d’habitation pendant une heure). Au sein de notre association, nous estimons ainsi qu’uniquement 30% de nos CAPEURS continuent à pratiquer une activité sportive.

Nos décideurs politiques pensent-ils que notre sens de la responsabilité individuelle et collective est insuffisant pour encadrer nos activités en préservant la sécurité de chacun ?

Pourquoi sommes-nous muselés de la sorte ?

Que deviendront nos métiers, nos entreprises et nos associations ?

Alors Mesdames & Messieurs, ma question reste intacte :

NOTRE SANTÉ EST-ELLE VRAIMENT AU COEUR DE VOS PRÉOCCUPATIONS ?